Le 10 mars 1946, l’Italienne, qui n’a pas froid aux yeux, met au monde son troisième enfant, Giovanni, qui n’est autre que mon père, qui me concevra avec ma mère à l’âge de cinquante ans, après son second mariage à Guelendjik.
Du coup, je me permets de l’appeler tantôt le vieux tantôt le vieil artiste.
Est-ce clair? Ou ai-je déraillé durant ces étranges constats surtout concernant les temps verbaux?
Je ne le pense pas.
Si, c’est le cas pour vous, alors je vous conseille de passer à une autre lecture car ce qui va suivre risque de vous paraître plus qu’un déraillement...