A mon tour donc de déjeuner! me dis-je.
Illico pesto, je me rends au réfectoire où tous les collègues de mon groupe, y compris le chef sont déjà là, et bien installés depuis un sacré bout de temps, me semble-t-il.
Je choisis un plat du jour au comptoir et, comme d’habitude, je vais m’asseoir à leur table.
A peine assis, voilà que de Montcuq me demande:
- Tu t’es perdu dans les couloirs ou tu as tiré un coup avec celle du 713?
- Ni l’un l’autre! je lui réponds sèchement.
- Mais je plaisantais, l’ami!
- Moi aussi.
- Je ne comprends pas.
- Moi non plus.
- A quoi tu joues?
- Je suis de mauvaise humeur.
- A cause de qui? De moi ou d’elle?
- Si j’étais à ta place, j’aurais d’abord commencé par elle et non pas par moi. Ce qui explique bien des choses.
- Quoi par exemple?
- Laisse-moi déjeuner d’abord! Si te me le permets bien entendu...
- Pff!...