Si je demandais à un socialiste:
- Quelle différence y a-t-il entre une femme et un homme de même calibre, de même couleur, de même culture et tout le tralala, dont le quotient intellectuel est identique?
- Aucune, me répondrait-il aussitôt, sous la menace d’un pistolet pointé sur lui par une féministe de son parti, bien entendu!
Mais en réalité, en fumant la pipe ou en buvant un rosé pas trop rouge, il mettrait un certain temps avant de me répondre. Et Dieu sait ce qu’il me dirait!
Car, la femelle a ce privilège que le mâle n’a pas: elle peut procréer et passer une bonne partie de sa vie à élever ses petits. C’est-à-dire, dans le domaine de l’humain: à éduquer en parlant, en chantant, en sifflant ou en dansant.
Par contre, le semeur de zizanie en outre, malgré lui, passe quasi toute existence à se battre comme un damné loin de chez lui afin que les siens ne crèvent pas de faim. Ainsi, les gentils mots et les belles phrases sortent rarement de sa bouge.
- A quoi tu penses, Erik, s’inquiète ma mère. Ton regard est si sombre...