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Le cheval de Guelendjik (4, à suivre)

 Le cheval de Guelendjik de Hank Vogel*.jpgLe soir de cette visite imprévue et inoubliable voire historique, au dîner, mon aïeul dit à son épouse et à ses enfants, d’un ton pathétique, en fixant la vieille horloge qui se trouve en face lui au fond de la salle à manger:

 - Dans une heure exactement, de Schiller je ne veux plus rien entendre excepté le prénom de son héros préféré et connu dans le monde entier, j’espère, mais en italien. C’est-à-dire: Guglielmo... Tell ou Tella sont en option. Donc, nous ne parlerons plus que la langue de Dante Alighieri et celle de Voltaire. Et ce afin que les sujets de Sa Majesté, le roi Georges que je côtoie de temps à autre lors des séances de réflexions maçonniques, puissent dormir sur leurs deux oreilles. Donc, donc... nous n’avez plus qu’une cinquante de minutes pour démontrer notre désapprobation  et ceci en criant tous les termes vulgaires allemands qui nous passent par la tête. Allons-y! Chacun pour soi et Dieu pour tous!

 Et je crois entendre encore aujourd’hui, par ordre alphabétique:

 - Dreck, Hurensohn, Mist, Scheiße, Verdammt... 

 Surtout dans mes rêves, avec un peu d’imagination bien entendu. 

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