Mais, mais, mais...
En effet, lors de chaque décision, il y a toujours un mais prêt, voire plusieurs, à nous enquiquiner.
Surtout quand la résolution est prise par un homme décidé, tel que mon aïeul, et non pas par un charlatan proche de nos lamentables politiciens. Étant donné, qu’à ce tarif-là, la marche arrière n’est jamais envisageable.
Car, car, car...
A part des autocars, peut-être, la Confédération helvétique ne possédait pas d’ambassade ni de consulat en Égypte à cette époque.
Ainsi, les Suisses vivant dans ce pays de cocagne, qui souhaitaient voyager pouvaient obtenir un passeport auprès des trois délégations suivantes: l’allemande, la française ou l’italienne.
Donc, donc, donc...
Au feu l’ancien passeport allemand dont la nationalité suisse est signalée à la première page, vive le nouveau passeport français dont la nationalité suisse est signalée également à la première page!
- Et les autres mais, alors? me demanderiez-vous.
Et je vous répondrais:
- Mettez-vous dans la mon peau de mon ancêtre et imaginez que vous êtes à un poste-frontière et qu’un douanier ou un flic vous réclame vos papiers... un diarrhée de mais risque fort de couler sous vos yeux.