cynthia.vogel@gmail.com ge.vogel@gmail.com vogelhank@gmail.com

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le cheval de Guelendjik (13, à suivre)

     Le cheval de Guelendjik de Hank Vogel*.jpgAprès un cours de psychologie, à la faculté de psychologie forcément, Sidri me demande, tout excitée:

     - Tu ne crois pas que Madame Zaza a tendance à couper les cheveux en quatre... et ce dans tous les domaines? Ce n’est pas normal...

     - C’est une psy, elle fait son job, je lui réponds, d’un ton plus ou moins rassurant.

     - Y compris pour l’intelligence qu’elle considère pourtant si difficile voire impossible à définir?

     - Je m’en souviens, j’étaie sûrement ailleurs...

     - Eh bien, merde!

     - Qu’a-t-elle raconté de si monstrueux, selon toi? 

     - Elle l’a divisée en deux.

     - Comment ça? 

     - D’un côté, il y a l’intelligence cristallisée et de l’autre l’intelligence fluide.

     - Explicite, brièvement!

     -  La première, c’est le fait de réagir en se basant sur des expériences antérieures. La deuxième, c’est le fait de trouver des solutions nouvelles à des problèmes nouveaux.

     - Et l’intelligence artificielle dans tout ça?

     - Elle n’en a pas parlé.

     - Évidemment! Pas assez de publications pour le moment...    

     - Mais, au fait,  tu étais où tout ce temps-là?

     - Je pensais au stade anal... et à l’homosexualité.

     - Tu déconnes ou quoi?

     - Non... pas du tout...

     - Mais c’était le cours précédent!

     - Je sais bien... mais je cherche toujours à connaître les tenants et les aboutissants de toute chose qui me tracasse l’esprit.

     - Pourquoi, serais-tu devenu pédé par hasard?

     -  Pas encore vu que notre relation est suffisante actuellement... Mais comment dit-on chez toi?

     - Quoi donc?

     - Le vilain terme que tu viens d’évoquer.

     - Schwuchtel, Kippe, Päderast... et bien d’autres mots qui me donnent la nausée.

     - A ce point-là?

     - Oui, les homos me dégouttent. Je m’en cache pas.

     - Tels les SS du copain Adolf, n’est-ce pas? 

     - Où veux-tu en venir?

     - Désolé, j’ai dérapé... Tu ne méritais pas ça.

     - OK! J’ai compris... Madame Zaza et toi, vous commencez sérieusement à me les briser.

     Et, suite à cette conversation, Sidri disparaît de ma vue et de ma vie...