cynthia.vogel@gmail.com ge.vogel@gmail.com vogelhank@gmail.com

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Virgule après la voyelle (5, à suivre)

 Virgule après la voyelle de Hank Vogel.jpgTrois jours plus tard, mystère et boule de gomme, on sonne à la porte.

 J’ouvre: deux policiers sont là, un gendarme et un gendarmette plus exactement.

 - Bon jour!

 - Bonjour?

 - Bonjour!

 Quasi avec allégresse, comme si de rien n’était.

 Puis l’homme me demande avec un regard inquisiteur:

 - C’est vous Charles Ducon?

 - Ducoin, je corrige en tirant une grimace... Oui, c’est moi. 

 - Désolée au nom de police, quelqu’un a  dû mal inscrire votre sur nom sur le carnet, m’explique la femme. 

 - Ce n’est pas grâce, il a simplement sauté une voyelle comme d’habitude, poursuit son collègue... Vous vivez seul?

 - Non, avec mes parents.

 - Ils sont là?

 - Non, ils travaillent tous les deux.

 - On peux entrer?

 - Y a t-il un problème?

 - Vous concernant: aucun. Il s’agit d’une fuite de gaz. 

 - On a banni ça chez depuis que mon père a visité... non, rien... et ma mère cuisine à l’électricité...

 - Le gaz doit sans doute venir d’ailleurs. On  peut entrer?

 - Si vous insistez. 

 Ils pénètrent dans l’appartement.

 - La fuite proviendrait de votre chambre, me dit la policière. Où est-elle? 

 - Par là.

 Et je conduis ces deux zigotos vers ma chambrette en alcôve.

 - C’est incroyable! s’exclame la gendarmette à peine avoir franchi le seuil de la porte... Comment vous faites pour vivre dans ce coin si étroit?

 - J’imite un condamné à mort dans son cachot, j’ironise.

 - Amusante réponse!... En tout cas, il y a de l’ordre.

 - Et pas d’odeur de quoi que ce soit!

 - En effet.

 - En effet, répète son coéquipier.

 Et ils repartent tout bonnement...

Écrire un commentaire

Optionnel