Le train s’arrête et repart quasi aussitôt. Sans doute pour rattraper un léger retard.
Mais Fritz ne réapparaît pas.
Il est peut-être en pleine discussion avec un touriste ou un sans-papier, vu que les petites gares n’ont pas de guichet dans ce canton, je me dis… À moins que! Il n’a plus envie de me parler.
Alors, je décide de lui rendre la monnaie de sa pièce au prochain arrêt.
Donc, donc, donc!
Moins de deux minutes plus tard, je descends du S25 à Nieder und Oberurnen. Et, ni vu ni connu, je m’éclipse dans la nature...